lundi 4 juin 2018

SUZUKI DR 800 : REPRISE DES TRAVAUX

SUZUKI DR 800 : REPRISE DES TRAVAUX

La restauration de la Bultaco étant terminée,
je reviens sur mon DR 800.
Après un essai routier convaincant,
je peux tout démonter afin d'avancer sur la partie cycle.


Après trois heures de boulot, voilà le résultat.
Pour la suite, l'idée est terminer toutes les soudures avant 
d'envoyer le cadre et le bras oscillant au sablage.


MOTEUR

Ne connaissant pas le kilométrage exact 
et la présence d'un très bruyant cliquetis dans le haut moteur,
m'incite à ouvrir pour identifier les problèmes et y remédier.

                    

                          

Ouah ! Le haut moteur a dégusté !
Arbre à cames et basculeurs sont hors d'usage.
Probablement un problème de graissage.

                              

Sur la culasse, les paliers d'arbre sont propres, les soupapes
 et la chambre de combustion sont un peu calaminées.
il faudra vérifier leur étanchéité.

          

Et les surprises continuent au niveau inférieur où le piston 
est bien abîmé et le cylindre comparativement assez propre.
Je parts à la recherche d'un haut moteur et j'en trouve un complet sur LBC. Un billet de 200 et voila les pièces à la case.
Le matériel est en très bon état, certifié par le vendeur.

Je m'attaque direct à la culasse : décalaminage, polissage des conduits, rodage des soupapes et pierrage de tous les plans de joint pour arriver à ça.
            

                        

                        

Je referme le haut moteur avec des joints neufs, calage de la distribution et réglage du jeu aux soupapes. La chaîne de distribution et ses guides sont dans les tolérances constructeur.

Ensuite, c'est au tour du démarreur pour un contrôle, dépoussiérage et nettoyage. RAS

              

 L'embrayage est pratiquement neuf, 
il avait été remplacé pour la vente. 
                                 


Le moteur est fermé et révisé,
 je peux le préparer en vue de sa mise en peinture noire.
Karchérisation et ponçage général.

              

Une couche d’apprêt phosphatant sur les aluminiums 
non peints avant de peindre en noir.

                 

48 heures plus tard, je ponce une ailette sur deux,
c'est un travail long et méticuleux 
mais je trouve le résultat sympa.

                

Après avoir fait sablé et peint en époxy le cadre et le bras oscillant, je me lance dans une session " peinture " sur le reste des pièces de la parie cycle soit une bonne cinquantaine.


En attendant le séchage,
 j'installe le faisceau électrique et le moteur dans le cadre.

                         

Puis la partie cycle avec les roues et leur freinage.

                      



Doucement, ça se termine.
Il reste à voir la plaque phare, un sabot moteur en alu, 
une protection du radiateur d'huile et quelques finitions.



                      
 










LA SUITE,  PROCHAINEMENT...